Dimanche 27 janvier 2008
La liberté d'étudier est donnée à toute personne. Tous ceux qui veulent peuvent étudier et connaître. Empêcher ceux qui étudient de le faire est inique et arbitraire, car cet empêchement sert l'ignorance et ceux qui jouent sur cette ignorance: démagogues et dictateurs en herbe de toute sorte.
 

Cette liberté d'étudier paraît être respectée en France. Et pourtant elle ne l'est pas. Chaque année, avec une régularité déconcertante qui correspond aux mots d'ordres syndicaux ou aux tentatives de réforme des universités, une minorité d'étudiants et de lycéens qui refusent le travail et l'ordre social sous toutes ses formes, bloquent leurs établissements d'enseignement et empêchent quiconque de travailler, quand ils ne détériorent pas le matériel ou ne brûlent pas les archives (Sorbonne, 2005). 

Durant les émeutes du CPE, l'occupation de la faculté de Lettres de Nantes, transformée en un méga squat et taguée de haut en bas, avait couté 126 000 € en réparations. De plus, pour une occupation de 4 semaines, les réparations avaient duré une semaine entière, réservant chaque jour leurs lots de surprises: tables collées aux plafonds, tags et détritus dans tous les endroits imaginables... Une question peut alors se poser: A qui profite-t-il de transformer les universités en cloaques?

L'occupation des universités se décide toujours dans des Assemblées Générales, AG pour les initiés. Ces AG sont les lieux où les tricheries diverses et les méthodes démocratiques, portées par les militants pro-blocage, ont résisté au temps: urnes bourrées ou volées, faux étudiants ramenés en masse des lycées, faux comptages, quand comptage il y a .... le tout dans l'indifférence absolue des étudiants ou des syndicats qui s'élévent contre ces procédés. Pourtant être contre et ne pas lutter ne suffit pas. La dernière crise (LRU) a encore démontré brillamment cette affirmation simple.

Quoi qu'en disent les militants qui défendent le blocage, ces blocages ne font que pénaliser l'immense majorité des étudiant privée de cours. Et bloquer sa fac ou son lycée n'est ni le meilleur moyen de se faire entendre, ni le meilleur moyen de réussir ses examens. La manifestation ou la pétition est l'un des moyens légaux et il est inutile de pénaliser les autres, par simple égoïsme du reste. "La liberté d'un individu s'arrête là ou commence celle des autres", phrase oubliée mais essentielle de la définition de la liberté.

Afin de rendre le droit aux étudiants et aux lycéens d'étudier librement, le RED s'engage à défendre toujours la liberté d'étudier, à être aux cotés de la majorité silencieuse des étudiants qui n'osent s'opposer aux bloqueurs armés et à lutter toujours, à chaque blocage, afin de débloquer les facultés et les lycées, afin que cette liberté essentielle de notre enseignement puisse toujours s'exercer.

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Dimanche 27 janvier 2008
Pour toute information, démarches, dates des collages et des manifestations, voici les contacts:


Contact RED-Fac à Nantes:

red-nantes@hotmail.fr

Contact RED-Lycée à Nantes:

red-lycee@nantes.fr
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Samedi 26 janvier 2008

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Le Rassemblement Etudiant de droite est défini par ce manifeste:


-Le Rassemblement Etudiant de Droite est un mouvement indépendant de toute structure politique

-Le RED est une alternative étudiante et moderne aux mouvements de tous bords politiques instrumentalisés et archaïques.

-le RED propose un programme pragmatique cohérent et pragmatique loin de toute surenchère démagogique.

-Le RED défend l'excellence de notre enseignement supérieur et secondaire

-Le RED défend les fondements moraux des étudiants et lycéens à l'intérieur et hors des établissements d'enseignement.

Face aux problèmes que rencontre l'Université, le syndicalisme étudiant a prouvé son extrême faiblesse, les organisations censées représenter les étudiants sont allées jusqu'à combattre les intérêts de ces mêmes étudiants par des AG aux méthodes soviétiques, des grèves et une opposition systématique. D'autres au contraire pratiquent une obéissance servile envers des organisations étrangères au monde universitaire. Ces soi-disant syndicats, qui ne sont en fait que les relais de mouvements politiques au sein de l'Université, se montrent bien incapables de servir les intérêts des étudiants et de l'Université. Les corpos, seules à résister au mouvement d'infiltration des partis politiques dans les facultés, ont permis quelques avancées bénéfiques pour les étudiants. Néanmoins, sous prétexte d'un strict apolitisme, elles ont échoué à faire avancer les grands projets de réforme dont l'Université a besoin, aujourd'hui plus que jamais. En effet, leur refus de défendre une vision de l'enseignement porteuse de valeurs peut suffire pour organiser des soirées mais en aucun cas pour avoir un véritable projet à long terme pour l'Université.

C'est pourquoi, selon le RED, la réponse à tous les problèmes qui se posent aujourd'hui à l'Université doit être politique mais apartisane. S'inscrivant dans le cadre des valeurs traditionnelles mais aussi des impératifs du monde de nos jours le RED entend défendre une vision de l'enseignement supérieur réconciliant les intérêts des étudiants et celui de la Nation.

Considérant que la société de demain sera à l'image de l'Université d'aujourd'hui, il appartient à la jeunesse de France de se mobiliser pour bâtir un avenir conforme aux valeurs qui ont fait notre pays. Etant étudiants, nous avons le devoir d'agir dans nos universités, nos écoles… C'est par une action résolue dans le cadre étudiant, le seul qui nous soit propre, que nous pourront contribuer à créer la société que nous voulons au lieu de subir celle que qu'édifient nos adversaires. Dans un univers pollué par le climat délétère que fait régner le gauchisme et le politiquement correct à l'Université, il est plus que jamais du devoir de tout étudiant de droite de se mobiliser et de réagir. L'Université est un terrain trop important pour l'avenir d'une Nation pour que nous l'abandonnions à la gauche comme cela a trop souvent été fait.

La qualité de l'enseignement ne se décrète pas, elle se conquiert. En effet, de nombreuses tentatives de réformes de notre enseignement ont échoué en raison de fortes mobilisations étudiantes. Ces manifestations orchestrées par des syndicats nuisibles ont eu pour corollaire la baisse dramatique du niveau de nos facultés. Parmi les 200 meilleures universités internationales, une seule université française apparaît. Néanmoins, l'Histoire n'est pas à sens unique, ainsi la grande mobilisation de 1984 contre la loi Savary a permis la survie de l'enseignement libre. Aussi nous faut-il à notre tour nous battre pour la défense de nos valeurs et lutter contre ceux qui veulent faire de nos universités les lieux par excellence du nivellement par le bas. Les thèmes de mobilisation ne manquent pas. Ce n'est que la volonté des étudiants, dès qu'elle peut se manifester librement, casse les pires images et les clichés, comme le montre le scrutin de Rennes II en novembre 2007, qui peut briser cette chape de plomb. C'est cette volonté ferme et résolue que le RED entend incarner à l'Université. Le RED doit donner les moyen aux étudiants de rejeter la chape de plomb qui pèse sur eux et sur l'Université Française.

Dans les lycées, face aux baisses de niveau successives afin de tenter de réussir l'impossible et hypocrite objectif des 100 % de bacheliers,  les lycéens se doivent de combattre contre la dépréciation de leurs diplômes. Aujourd'hui déjà, le bac est une formalité et n'ouvre rien. Et le mouvement de baisse des niveaux des programmes, quel que soit le bord politique des ministres, est enclenché et suit une pente désastreuse, poussé par les organisations enseignantes et les vrais faux syndicats qui se prétendent "lycéens" alors que leur programme se résume à "faire la grève pour ne pas avoir cours, faire la grève pour avoir le beurre et l'argent du beurre", le tout pour de sombres mobiles aussi marxistes qu'archaïques. Le RED entend peser sur le combat des lycéens pour la reconquête de la qualité de l'enseignement secondaire français. Une génération a été sacrifiée sur les autels de la "démocratisation de l'enseignement et du nivellement par le bas. Arrêtons le massacre et donnons aux lycées les moyens et les programmes dignes d'un véritable enseignement secondaire!



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