Le Rassemblement Etudiant de droite est défini par ce manifeste:
-Le Rassemblement Etudiant de Droite est un
mouvement indépendant de toute structure politique
-Le RED est une alternative étudiante et moderne aux mouvements de tous bords politiques instrumentalisés et archaïques.
-le RED propose un programme pragmatique cohérent et pragmatique loin de toute surenchère démagogique.
-Le RED défend l'excellence de notre enseignement supérieur et secondaire
-Le RED défend les fondements moraux des étudiants et lycéens à l'intérieur et hors des établissements d'enseignement.
Face aux problèmes
que rencontre l'Université, le syndicalisme étudiant a prouvé son extrême faiblesse, les organisations censées représenter les
étudiants sont allées jusqu'à combattre les intérêts de ces mêmes étudiants par des AG aux méthodes soviétiques, des grèves et une opposition systématique. D'autres au contraire
pratiquent une obéissance servile envers des organisations étrangères au monde universitaire. Ces soi-disant syndicats, qui ne sont en fait que les relais de mouvements politiques au sein de
l'Université, se montrent bien incapables de servir les intérêts des étudiants et de l'Université. Les corpos, seules à résister au mouvement d'infiltration des partis politiques dans les
facultés, ont permis quelques avancées bénéfiques pour les étudiants. Néanmoins, sous prétexte d'un strict apolitisme, elles ont échoué à faire avancer les grands projets de réforme dont
l'Université a besoin, aujourd'hui plus que jamais. En effet, leur refus de défendre une vision de l'enseignement porteuse de valeurs peut suffire pour organiser des soirées mais en aucun cas
pour avoir un véritable projet à long terme pour l'Université.
C'est pourquoi, selon le RED, la réponse à tous les problèmes qui se posent
aujourd'hui à l'Université doit être politique mais apartisane. S'inscrivant dans le cadre des valeurs traditionnelles mais aussi des impératifs du monde de nos jours le RED entend défendre
une vision de l'enseignement supérieur réconciliant les intérêts des étudiants et celui de la Nation.
Considérant que la société de demain sera à l'image de l'Université
d'aujourd'hui, il appartient à la jeunesse de France de se mobiliser pour bâtir un avenir conforme aux valeurs qui ont fait notre pays. Etant étudiants, nous avons le devoir
d'agir dans nos universités, nos écoles… C'est par une action résolue dans le cadre étudiant, le seul qui nous soit propre, que nous pourront contribuer à créer la société que nous voulons au
lieu de subir celle que qu'édifient nos adversaires. Dans un univers pollué par le climat délétère que fait régner le gauchisme et le politiquement correct à l'Université, il est plus que jamais
du devoir de tout étudiant de droite de se mobiliser et de réagir. L'Université est un terrain trop important pour l'avenir d'une Nation pour que nous l'abandonnions à la gauche comme cela a trop
souvent été fait.
La qualité de l'enseignement ne se décrète pas, elle se conquiert. En effet, de
nombreuses tentatives de réformes de notre enseignement ont échoué en raison de fortes mobilisations étudiantes. Ces manifestations orchestrées par des syndicats nuisibles ont eu pour corollaire
la baisse dramatique du niveau de nos facultés. Parmi les 200 meilleures universités internationales, une seule université française apparaît. Néanmoins, l'Histoire n'est pas à sens unique, ainsi
la grande mobilisation de 1984 contre la loi Savary a permis la survie de l'enseignement libre. Aussi nous faut-il à notre tour nous battre pour la défense de nos valeurs et lutter contre ceux
qui veulent faire de nos universités les lieux par excellence du nivellement par le bas. Les thèmes de mobilisation ne manquent pas. Ce n'est que la volonté des étudiants, dès qu'elle peut se
manifester librement, casse les pires images et les clichés, comme le montre le scrutin de Rennes II en novembre 2007, qui peut briser cette chape de plomb. C'est cette volonté ferme et
résolue que le RED entend incarner à l'Université. Le RED doit donner les moyen aux étudiants de rejeter la chape de plomb qui pèse sur eux et sur l'Université Française.
Dans les lycées, face aux baisses de niveau successives afin de tenter de réussir l'impossible et hypocrite objectif des 100 % de bacheliers, les lycéens se doivent de combattre contre
la dépréciation de leurs diplômes. Aujourd'hui déjà, le bac est une formalité et n'ouvre rien. Et le mouvement de baisse des niveaux des programmes, quel que soit le bord politique des ministres,
est enclenché et suit une pente désastreuse, poussé par les organisations enseignantes et les vrais faux syndicats qui se prétendent "lycéens" alors que leur programme se résume à "faire la grève
pour ne pas avoir cours, faire la grève pour avoir le beurre et l'argent du beurre", le tout pour de sombres mobiles aussi marxistes qu'archaïques. Le RED entend peser sur le combat des lycéens pour la reconquête de la qualité de l'enseignement secondaire français. Une génération a été sacrifiée sur les
autels de la "démocratisation de l'enseignement et du nivellement par le bas. Arrêtons le massacre et donnons aux lycées les moyens
et les programmes dignes d'un véritable enseignement secondaire!